Ce qui nous intéresse ici, ce ne sont donc pas les simples rapports hommes/animaux, ni même leurs seules significations ou bien encore la place qu’ils occupent dans le processus évolutif mais bien les trois à la fois ; soit l’implication d’une "communautarité" animale dans le processus d’anthropogenèse. Puissamment entouré, organisé sur une infinité de modes symbiotiques, Homo sapiens est d’abord - et peut-être avant tout - un être associatif, un co-habitant. Tantôt mutualiste, tantôt commensal, souvent parasite, il ne saurait vivre sans domesticités.
