Rendre compte d’une situation où une multitude de formes de vies (animales pour ce qui intéresse notre travail mais qui sont aussi végétales, minérales et… machiniques), se donnent et se reproduisent, s’échangent et se partagent, tel est l’enjeu de nos recherches. Non immédiatement donné, ces espaces de vie intermédiés obligent le regard du chercheur et ses analyses à une perspective toute écologique que nous dirons d’abord et avant tout médiatique - qui s’attache aux conditions de possibilités, à toutes ces médiations qui font de nos rapports aux mondes des rapports non plus immédiats mais bien médiés.
